Dans les coups les plus tordus que ce système a perpétrés depuis la période des villes mortes dans les années 90s jusqu’à ce jour, Atanga NJI a été un acteur de premier rang.
Ce repris de justice a su se hisser au sommet de l’appareil sécuritaire du régime. Ce n’est pas un hasard qu’il a été placé à la tête de la coordination de ce volet là alors qu’il était chargé de missions à la présidence.
Il a son nom inscrit en lettres de sang dans le registre des exécutions sommaires dans le NoSo.
Sa sortie abjecte et profanante de la mémoire de Anicet EKANE n’est donc pas une surprise, au regard de toutes les autres qu’il fait de manière décomplexée, zélée sur un ton certainement apprécié par sa hiérarchie, la preuve il parle confiant dans la télé de la présidence de la République!! C’est un homme à l’audace et au cynisme qui bluffent ses patrons là. Il est l’homme pour leur job, leur basses besognes.
Ses prédécesseurs étaient un peu trop subtils, des enfants de cœur et peut-être plus évolués du point de vue de la république ensauvagée du Cameroun. Il est fier des noms dont il s’affuble, il dit se nommer Moulinex, Sheriff, Serpent….
Ce vendredi, alors que le pays pleure la mort en détention d’Anicet Ekane qu’il a jeté en prison, Atanga Nji, avec la morgue qu’on lui connaît, fait une sortie nauséeuse dans laquelle il brocarde un homme qui s’est battu pour les Camerounais jusqu’à la fin.
Il profane sa mémoire en le traitant de loser. Il pousse le vice et l’infâmie en mentionnant à plusieurs reprises la foi chrétienne. Big lol!
Cher ministre ou sinistre (c’est selon), construire une église n’absout pas de la méchanceté gratuite et stupide. Tenez-vous le pour dit.
SourceFacebooK; Angie FORBIN