“Et si c’était un coup d’Etat à la Kabila père au Tchad ? – Et si la constitution tchadienne n’était qu’un bout de chiffon ??

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“Et si c’était un coup d’Etat à la Kabila père au Tchad ? – Et si la constitution tchadienne n’était qu’un morceau de chiffon ??Voici deux conversations entre Albin Michel NJilo et Jean- Pierre Djemba. Tous deux parlent de la disparition du Maréchal président du Tchad et de la dévolution de pouvoir qui s’y passe actuellement. Tous deux ont une vision différente du même évènement.  Des visions qui traduisent toutes la même réalité.  Lisez et soyez édifié.

Et si c’était un coup d’Etat à la Kabila père au Tchad ?

Sinon pourquoi ne pas respecter cette constitution ?

Constitution du Tchad du 04 mai 2020

Article 81 : En cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement définitif constaté par la Cour Suprême saisie par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, les attributions du Président de la République, à l’exception des pouvoirs prévus aux articles 85, 88, 95 et 96 sont provisoirement exercées par le Président de l’Assemblée Nationale et, en cas d’empêchement de ce dernier, par le 1er Viceprésident Dans tous les cas, il est procédé à de nouvelles élections présidentielles quarante cinq (45) jours au moins et quatre vingt dix (90) jours au plus, après l’ouverture de la vacance.

Article 82 : Le Président de l’Assemblée Nationale assurant les fonctions de Président de la République ne peut ni démettre le Gouvernement, ni procéder à la révision de la Constitution, ni dissoudre l’Assemblée Nationale.

Albin Michel Njilo

“Et si c’était un coup d’Etat à la Kabila père au Tchad ?

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Sinon pourquoi ne pas respecter cette constitution ?”. M. Njilo, bonjour. Pour qu’une constitution soit respectée, il faut d’une part, qu’elle ne soit pas le résultat d’un rapport de force e faveur d’un homme, d’un groupe ou d’un clan, mais le résultat d’un consensus auquel un peuple serait parvenu ; il faut d’autre part qu’elle n’ait au-dessus d’elle, aucune autre instance, et dans le mot instance, il faut aussi et surtout entendre, le président de la république qui en est par ailleurs le gardien. Ne nous en déplaise, dans tous les cas de figures où ces deux conditions ne seraient pas remplies, la constitution ne vaut quelque chose que tant que celui qui s’est placé au-dessus d’elle, est aux commandes. Ce qui arrive aujourd’hui au Tchad, arrivera encore ailleurs en Afrique francophone tant que nous n’aurons pas des institutions fortes, mais des hommes plus forts que les institutions

Jean-Pierre Djemba

Source: Facebook

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