Dans un système décentralisé la diaspora aura ses sénateurs et ses députés.

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Elle a des ambitions, des désirs, du potentiel et son mot à dire.

Elle a des investissements, et veut investir.

Et pour cela il faut des institutions pour la défendre. Et des gages.

Aujourd’hui, c’est aussi possible cette configuration.

Mais aller arpenter les ministères pour demander un agrément, une signature n’est pas aisé.

Mais cette prise en compte est spécifiquement plus nécessaire dans un système décentralisé.

Les régions décentralisées ou les états ne négligeront aucune ressource, aucun détail qui puisse leur apporter un plus.

Par exemple une région peut développer des cités pour des retraités ou développer un mécanisme qu’un diasporien en fin de carrière rentre sans trop de tracasseries et puisse apporter son expérience localement.

Mon oncle médecin en France durant 30 ans, passe sa retraite à Bayangam, donne cours à l’UDM et est médecin dans le centre hospitalier de cette université.

Dans une clinique à Douala pneumologue de son état il gagnerait mieux.

De nombreux compatriotes sont revenus avec des projets révolutionnaires, innovants.

Mais ils se sont butés aux sabitous, aux fonctionnaires qui te répondent et << moi dans tout ça ? >>. Ils vous regardent et se demandent ce que vous avez plus que son fils qui est inspecteur de police avec un Master en droit ? Concours acheté au prix d’un séjour au Cameroun. La jalousie veut sa mort.

Les exemples sont nombreux.

Le fédéralisme ne devrait effrayer personne.

Au Contraire !

Dans un domaine comme le recyclage des ordures, la production des énergies renouvelables, l’énergie solaire auront une ascension fulgurante.

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Rien n’interdira aux états de pallier le déficit énergétique en développant du biogaz ou l’énergie solaire.

En cela la diaspora leur sera d’une expertise incommensurable.

Chaque état pourra développer de vrais coopérants. C’est à dire de jeunes camerounais vivant à l’extérieur tout secteur confondu pourrait venir dans un état passé un ou deux ans contre un logement et une modeste énumération.

Vivement que chaque région pense son développement.

Gerard Philippe Kuissu Mephou

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