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Nouveau parti politique: Joseph Marie Eloundou propose le PARADIES aux Camerounais
Publié le 18-10-2009  |  (Yaoundé - Cameroun). Auteur : Joseph Marie Eloundou   [lu : 64741]



 

ALTERNANCE AU CAMEROUN
Nous entrons en politique

 

1. De la société civile  


Jusqu’à présent, nous n’avons œuvré que dans la Société Civile à travers moult organisations. Le Comité national de lutte contre l’Inertie (CONALI) est notre principal cheval de bataille. C’est une association   créée en janvier 2004, suite à une adresse du chef de l’Etat camerounais Paul BIYA, à  la nation le 31 décembre 2003. A cette occasion, Paul BIYA avait identifié, puis stigmatisé l’Inertie comme le plus grand mal dont souffre notre pays. Saisissant la balle au bond, un groupe d’hommes de médias décidaient alors de créer Le  Comite National de Lutte contre l’Inertie.

 

 La mission principale du CONALI est de mener des réflexions sur les questions majeures interpellant la vie du pays ; de mettre les résultats de ces analyses à la disposition du peuple, des leaders d’opinion, des décideurs et des institutions, afin de les conscientiser. Le CONALI, à l’image de ses fondateurs, va essentiellement s’appuyer sur les médias. Plus de mille heures d’émissions radio/télévisées, des centaines d’articles de presse. Le CONALI à travers des synergies diverses s’est impliqué dans des actions citoyennes. Comme Coordonnateur de la Plate forme de la société Civile pour les élections et la démocratie et comme Président de la Coordination pour la défense de la démocratie et de la constitutionnalité. 

 

C’était dans le cadre de la lutte contre la modification de l’article 6.2 de la Constitution,  modification tendant à instaurer le pouvoir éternel et à « monarchiser » le République. Etant donné la réglementation actuelle de l’espace sociopolitique, quelle peut-être la place de la société civile dans un contexte comme le nôtre ?

 


A notre sens la société civile peut se définir comme un ensemble apolitique, structuré ou non, constitué d’organisations économiques, sociales et de personnalités, qui concourt à l’élaboration du destin national par des actions concrètes et citoyennes, des prises de position non partisanes, orientées uniquement vers la recherche de la justice et la satisfaction de l’intérêt général. Elle peut également recourir au lobbying, à la dénonciation à travers des manifestations voire des pétitions. La Société civile est aussi un médiateur. Elle n’est donc ni  une force politique, ni l’antichambre d’un parti politique, encore moins une branche armée. Elle peut participer au jeu politique en accompagnant la réflexion et parfois l’action. Les membres de la Société Civile doivent donc être revêtue d’une moralité certaine.

 

La Société Civile est censée contenir en son sein, des ressources humaines disposant d’une expertise avérée, lui octroyant la crédibilité nécessaire à son rôle naturel d’arbitre. Elle doit appuyer les différents acteurs sans discrimination, dans les actions concourant au bien – être collectif.
Elle est un arbitre, un régulateur. Par exemple, depuis un certain temps, toute l’activité politique tourne autour d’un parti politique et d’un seul homme. Le RDPC et son président occupent l’espace politique en tout temps, ce qui fausse le jeu de l’équilibre sur le marché politique. 

 

 Constatant ce déséquilibre, le CONALI après mure réflexion a mis sur le marché politique un nouveau produit : la candidature de Mathias Eric OWONA NGUINI. Cette action a permis de dé focaliser le débat et de le reporter sur d’autres centres d’intérêts.  Au Cameroun aujourd’hui les populations savent désormais que Paul BIYA n’est pas irremplaçable. L’un des chantiers majeurs que doit piloter la société civile aujourd’hui c’est d’initier la réflexion, de se pencher sur les lois électorales, et de proposer des amendements.

 


Dans la bataille sans merci que se livrent les partis politiques pour la course au pouvoir dans notre pays, la Société civile doit rester très vigilante, pour ne pas s’éloigner de sa mission. L’approche de l’échéance de 2011 et les incertitudes provoquées par l’attitude équivoque du Président de la République, se présentera-t-il ou pas, anticipera-t-il les élections ou non en 2010, jettent le trouble dans la sérénité du jeu politique dans notre pays. Les risques de manipulation pour le positionnement des uns et des autres sont alors grands.

 

Il faut éviter que le pays plonge dans le tout politique au risque de s’embourber économiquement. La crise économique fortement campée sur la crise alimentaire rôdent dans notre environnement et menace la survie de nos populations. La minorité qui a amassé les trésors de guerre ne se rend pas compte du drame qui se déroule. Elle a de quoi tenir face à une crise. Tandis que la majorité vit une angoisse existentielle permanente.

 


Dans ce contexte, les problématiques émergentes sont économiques et sociales.
Il faut soigner, héberger, nourrir et instruire les camerounais. Seulement on n’a  pas l’impression que l’ordre des priorités soit le même pour l’élite gouvernante.

 


Pendant longtemps, on a accusé les bailleurs de fonds et leur programme d’ajustement pour justifier la paupérisation dans laquelle on avait plongé le peuple. Maintenant que les ressources financières sont de retour qu’est ce qu’on en fait ? Quelles sont les priorités ?

 

2. ...A la société politique


Chacun peut l’observer : nous sommes mal à l’aise chez nous au Cameroun. Tous les autres peuples d’Afrique, notamment ceux   des pays du pré carré français sont mal dans leur peau, chez eux. Les politiques qui nous gèrent sont conçues hors de nos pays. Les choix et options d’investissement ne s’effectuent pas en fonction de nos besoins. Les stratégies dites de développement s’effectuent au profit de l’étranger et notamment des puissances néo impérialistes et néo coloniales. Nos peuples souffrent. Bien sûr quelques privilégiés locaux bénéficient des immenses richesses nationales.

 

Le pétrole, le bois, le cacao, le café, les produits de nos palmeraies, l’or, le diamant et toutes les ressources du sous sol ; tout est exploité en faveur de l’étranger avec la complicité de petits groupes locaux. Les gouvernants sont à la solde de l’Occident.

 


 Avec la survenue de la crise économique à la fin des années 80, tous les fleurons de notre industrie naissante sont passés entre les mains des étrangers à travers les privatisations, véritable foire de braderie de nos richesses. Avec la complicité d’un petit groupe de « camerounais en transition ». L’argent de nos impôts – de notre sueur – sert essentiellement les dépenses ostentatoires, de loisirs et de jouissance d’une élite pervertie, inconsciente des enjeux vitaux de notre peuple. Ils n’ont qu’une idée en-tête comment voler l’argent destiné à la collectivité ? Certains vont plus loin : lorsqu’ils ont détourné l’argent du peuple et ils vont le cacher dans des comptes bancaires à l’étranger. Au profit des autres peuples.

 

Avec la complicité des étrangers.  Regarder le budget de l’Etat, sur plus de 2000 milliards, on consacre environ 10p 100 à l’investissement public et le reste, plus de 1800 milliards à la consommation ; c'est-à-dire en réalité au détournement. Cette politique extravertie a connu son apogée avec la libéralisation de l’économie et a produit les résultats suivants.

 


 L’immense majorité des camerounais est mal logé. L’on estimait il y a déjà deux ans à 3 millions, le déficit de logements. Cela signifie que si l’on décidait de produire 100 mille logements tous les ans, il faudrait 30 ans pour combler le déficit, toute chose restant égal par ailleurs. Cette réponse nous permet de tirer deux conclusions logiques. La première c’est que ce travail colossal ne peut être effectué par quelques promoteurs immobiliers, tel que cela se passe en ce moment. Il rentre en droite ligne des missions régaliennes de l’Etat. Il y a urgence et nécessité d’un Programme de logement social. La deuxième conclusion est qu’au cas où un Chef d’Etat se lancerait dans un tel programme, il ne pourrait pas l’achever. Il est donc tout à fait vaniteux de croire que l’on peut initier et achever un programme sérieux.

 

Cela ne peut donc justifier les tentatives de demeurer éternellement au pouvoir. On entend régulièrement ces temps derniers un argument selon lequel il faut laisser Paul BIYA achever son travail. Encore faut-il qu’il puisse le commencer véritablement. Rien ne manque pourtant pour lancer un tel programme. Il y a du terrain, du sable, de la pierre, de la terre, du ciment, de la tôle, de la main d’œuvre. Que faut-il de plus ? De la volonté politique. L’équipe actuelle en a-t-elle ? J’en doute.

 


 Il y a longtemps que les camerounais ne mangent plus à leur faim. Le pays dispose pourtant d’un des potentiels agricoles les plus importants au monde. Terres arables abondantes, climat favorable, eau abondante, personnels formés. Que faut-il de plus pour que le Cameroun nourrisse en qualité et en quantité ses populations et deviennent l’un des greniers de l’humanité ? Il apparaît clairement qu’une fois de plus l’input stratégique qui manque c’est la volonté politique.
 Les camerounais sont mal soignés. Après 50 ans d’indépendance, notre peuple meurt massivement de paludisme, d’hépatite, de tuberculose, de…malnutrition.

 

Aucune politique de prise en charge sérieuse des malades n’est envisagée. L’on se débrouille avec les écorces et les médicaments de la rue. Aide-toi et le ciel t’aidera. Voilà la réponse officielle au désarroi de citoyens, généralement laissés pour compte du système inique qui nous gère. Y a-t-il meilleure manière de donner sa démission ?

 


 L’école est probablement notre plus grand malheur. Notre système de d’éducation, d’instruction et de formation est mauvais. Il ne répond pas aux exigences de notre société. En termes d’éducation, chacun peut juger du niveau de moralité de notre société. Nous figurons dans le peloton de tête des pays les plus corrompus de la planète. Sur le plan instructif, on a l’impression que l’on enseigne des choses à la limite qui ne servent à rien. Les gens exercent pour la plupart du temps des métiers pour lesquels ils n’ont pas été formés. Ces dernières années, les diplômés sont déversés dans la rue et font dans la débrouillardise. Ce sont des chômeurs. Ils se comptent par centaines de milliers voire par millions. Ils sont dans le commerce et vendent tout ce qui leur tombe sous la main. De l’eau, des livres usagés des fruits, des beignets, des cigarettes des bonbons bref. Tout est bon à vendre pourvu que ça permette de s’acheter son plat de riz à midi. Aide-toi et le ciel t’aidera.

 


 Les jeunes volent à la tire, braquent, se prostituent. L’innovation ces cinq dernières années c’est la prostitution à travers l’homosexualité. N’est-ce pas la catastrophe ?


Notre responsabilité : faire revivre la politique


« C’est l’indifférence qui rend la méchanceté et la cruauté invincibles ». L’on ne saurait donc rester indifférent devant les misères de notre peuple. L’on ne peut laisser perdurer le chao. Il faut agir et ce n’est que la politique au sens de Platon qui donne accès à l’action concrète. C’est à travers la prise du pouvoir, que l’on peut infléchir la marche des affaires. Que l’on peut gérer le Cité en reconfigurant notre logiciel de gestion de l’Etat. Nous nous jetons donc à l’eau. Nous passons en politique. Nous entendons apporter dans ce secteur une dynamique nouvelle grâce à la Nouvelle technologie Politique que nous mettons en place. Après près de 17 ans de sensibilisation et de conscientisation, nous pensons qu’il est temps de passer à l’action. Après 19 ans d’un processus de démocratisation tâtonnant et balbutiant, il est temps qu’une autre équipe prenne les commandes du Cameroun et conduise notre peuple vers son vrai destin : le PARADIES.

 


Ensemble, nous construirons un système de santé collectif, nous bâtirons des logements décents pour tous, nous constituerons le grenier pour nourrir nos peuples et éloigner à jamais le spectre de la faim, nous créerons des emplois pour notre jeunesse ; nous concevrons un système éducatif adapté à notre environnement, notre écologie et notre culture ; nous bâtirons une économie utile à la mondialisation. Dans un pays sécurisé et sécurisant. Nous en appelons donc à la conscience des citoyens.

 


 Pour atteindre ces objectifs, nous devons nous réunir au sein d’une plate forme d’alliance, un parti politique, bénéficiant d’une virginité certaine, lui conférant une grande crédibilité. Une alliance de patriotes intègres, qui ne se sont jamais compromis. Des hommes crédibles, intelligents, prêts à donner leur vie pour leur pays. Ce parti, c’est le Parti de l’Alliance Révolutionnaire Africaine pour l’indépendance Economique et Sociale en abrégé le PARADIES.

 


Joseph Marie ELOUNDOU
         Leader National

 


Copyright © Joseph Marie Eloundou, Yaoundé - Cameroun  |  18-10-2009
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