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Note d’Introduction : Une impression sur l’art musical camerounais
Publié le 18-10-2012  |  (Yaoundé - Cameroun). Auteur : André Ekama   [lu : 5926]
Note d’Introduction : Une impression sur l’art musical camerounais
© André Ekama
Note d’Introduction : Une impression sur l’art musical camerounais


Pour comprendre l’évolution de l’art musical au Cameroun il faudrait remonter d’au moins 4 générations et le circonscrire par courant historique.  Certainement au passage des allemands beaucoup d’artistes se démarquèrent et exprimèrent  leur talent.

Ceux parmi eux qui avaient émigrés vers l’Allemagne s’étaient distingués à Berlin dans les années 1918. Si on s’en tient aussi aux chorales dans nos églises qui étaient dirigées par des grands chantres tels Lotin A Samè à Douala et bien d’autres encore, on peut déceler leur génie dans la composition musicale et leur empreinte à faire chanter les fidèles en nos langues. Donc le chant au départ donc trouvait une marque.

Nous avions dans nos tribus aussi des chants, ceux là qui ont bercé nos aïeux. Mais il demeure difficile de donner les noms de leur compositeur.
Avec le temps des artistes vont se faire connaitre par région. Ils vont se faire connaitre par la radio après notre accession à l’indépendance. On commencera donc à découvrir des jeunes qui  s’évertueront aussi dans du Jazz de Armstrong ou la Rumba cubaine. Donc on aura une ouverture aux horizons divers. Ceux parmi qui poursuivront leurs études au collège Vogt, apprendront le solfège chez les missionnaires et seront vite initiés aux pianos, et à la guitare.

Mais la place du tambour demeurera dans la culture traditionnelle et nourrira les musiques traditionnelles par exemples chez les bamilékés...Les chefferies de l’Ouest vont avoir en leur sein des danseurs et des chanteurs. Les danses traditionnelles vont dont animer les déplacements des chefs, les funérailles etc.

La culture pourrait donc mieux se faire exprimer par la transmission des rythmes et aussi la maîtrise de ceux-ci comme élément fondamental d’enracinement.

Dans cette variété des cultures le Cameroun aussi sur le plan institutionnel par son ministère de la jeunesse et culture à l’époque offrira par des centres de jeunesses et d’animation la possibilité aux jeunes de s’entrainer. La radio nationale aussi a eu à jouer un rôle dans la promotion culturelle. Car elle nous a permis de nous informer sur les nouveautés locales mais aussi internationales. On écoutera des chansons.
Dans les années 1970 c’était aussi l’éveil du Rock n Roll au Cameroun. Des concours de danse étaient lancés et des jurys se formaient pour choisir les meilleurs.

Quand les musiciens de la garde républicaine faisaient leurs entraînements de défilé au camp Yeyap, c’est tout le monde qui voulait les voir jouer.  Beaucoup de jeunes souhaiteront même faire l’armée juste pour la musique. Dans les années 77 les musiciens camerounais vont commencer á se succéder et à s’imposer sur la scène nationale.  Que ce soit avec Pierre Tchana, dans ses paroles ou Francis Bebey, qui chantaient en français, ils réussissaient à donner à la musique une qualité philosophique.

 D’autres artistes de la trame de Anne Marie Zé , Jean Bikoko, Eboa Lotin donneront á la musique camerounaise une identité culturelle puisant dans nos langues et reflétant ainsi l’originalité de leur région. Mais très vite ils parviendront à faire danser par les rythmes induits même ceux qui ne comprenaient pas les paroles.  

Avec Ekambi Brillant, Eko Rooswelt, etc. notre musique commencera la voie d’un style mélange d’instruments modernes et dans un vocal local séduisant ainsi le public. Un peu comme avec  Johnny Halliday en France, ces nouveaux artistes vont nous faire aimer encore le rythme du pays et nous montrer qu’ils pouvaient se mesurer aux musiciens tels les Steve Wonder, Brown mais  dans leur touche camerounaise. Le grand boom viendra dans les années 1980. Ou encore les Tim & Foty. Le Cameroun va vivre de plein goût un éveil musical sans précédent.

Les artistes vont harmoniser chants, vocal, et instruments modernes et traditionnels puis donner à leur composition de la saveur  comme si on passait du temps à déguster de nouveaux plats. Toute cette génération d’artistes avait gagné du terrain mais aussi le cœur des fans par leurs inoubliables chants.
Avec  par exemple « You must calculer » de Prince Ndedi Eyango », c’est toute une jeunesse qui s’emballe en l’écoutant.

La liste est longue pour ne citer que quelques uns mais quand les dieux de la guitarre vont faire leur parution avec des stars Aladji Toure pour redresser les jeunes dans leur aventure musicale, on vivra encore tous ses instants dans le baume musical en parcourant des immortels tels Nkotto Bass, les Charlotte Mbango etc. qui vont demeurer par leur voix nos icônes.
Le Cameroun pendant toutes ses années vibre. Il se porte musicalement bien.  Bien encore dans les années de braises, ou des artistes populaires tels  Ndinga Man, Dina Bell, Ben Decca vont venir encore par leur inspiration rendre joyeux ceux là qui étaient brisés par la crise économique.

Nous arrivons là dans les années 2000 aussi un tournant de notre musique. C’est la naissance d’un autre style puisant parfois dans  un autre genre pour séduire leur public. On peut noter Petit Pays, les Sergio Polo. Mais une cuvée d’artistes anciens vont relooker pour sceller avec le public cette carpe de réjouissance comme pour ainsi dire  comme ce qui est bien fait demeure longtemps.  Dans ce qui fit bouger la capitale, il y aura le bikutsi avec la montée des Têtes brûlées par leur inoubliable Zanzibar.
Dans cette symbiose artistique s y joignera aussi une chorographie passionnante.

Jean Marie Ahanda, le trompettiste et le geniteur aura avec ce groupe connu un succès international comme bien d’autres avant lui tels Manu Dibango.
La musique camerounaise continue à se créer et à se développer. Il y a eu une sorte de rupture avec les stars des années 70 ou 80. Ce choc dans la qualité se fait encore ressentir. Mais nous espérons que les jeunes qui s’évertuent dans leur art, ressusciteront la qualité de leurs aînés pour en faire de nouveau des tubes en concorde avec les aspirations présentes.
 
 
Avis de recherche d’artistes musiciens pour une œuvre littéraire. Dans cette œuvre vous pourrez vous présenter aux lecteurs et échanger sur  l’importance de la musique dans la conservation du patrimoine culturel camerounais.

Bien vouloir vous annoncer via Email : acrnev@yahoo.fr


Copyright © André Ekama, Yaoundé - Cameroun  |  18-10-2012
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