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Ces somnifères qui tétanisent les populations camerounaises et africaines
Publié le 26-10-2012  |  (Boston - États-Unis). Auteur : Léon Tuam   [lu : 9729]
Ces somnifères qui tétanisent les populations camerounaises et africaines
© Léon Tuam
Ces somnifères qui tétanisent les populations camerounaises et africaines


Les grands somnifères qui tétanisent et neutralisent les populations du Cameroun et de l’Afrique au sud du Sahara. La médiocrité abjecte et l’arbitraire qui caractérisent la plupart des dirigeants africains a souvent porté beaucoup de critiques africains à ne fouiller et trouver l’origine des problèmes du continent que du côté du politique.  Les populations camerounaises et africaines ne sont nullement innocentes sur ce qui arrive au continent.  

Nous verrons ici comment les Camerounais et autres africains au sud du Sahara se constituent ici et là en groupes disséminés très actifs qui inconsciemment tirent l’Afrique dans le sens opposé de sa libération et de son progrès. Ceux-ci gravitent autour de trois grands somnifères.
Le premier somnifère, c’est l’attachement de nos peuples aux pratiques occultes ou sorcières. Celles-ci abondent au Cameroun et au sud du Sahara comme des champignons dans un bosquet et n’aident aucunement au redressement de l’Afrique.  

La sorcellerie et la magie qui jadis se pratiquaient secrètement derrière les portes fermées, connaissent leurs beaux jours publics au Cameroun et en Afrique à nos jours et le culte de celles-ci est parti des milieux ruraux et citadins pauvres pour s’élever et finir par conquérir les cimes des Etats, telles d’épaisses vapeurs qui échappent de l’eau au matin et domptent le ciel.

L’on a entendu les uns et les autres dire haut comment ils ont dégusté du sang ou de la chair humaine dans des rites sataniques au Cameroun. L’on ne compte plus les crimes commis sur des enfants et des adultes pour extraire des parties de leur corps à ces fins.
Nous nous rappelons l’affaire des sorciers ou des marabouts camerounais logés aux frais de l’Etat camerounais lors du premier Mondial qui s’est déroulé sur le sol africain en Afrique du Sud, et qui avaient pour objectif de faire gagner l’équipe nationale.
Récemment encore l’Etat camerounais désespéré a cru en l’efficacité de la sorcellerie et de la magie et a fait recours à leurs maîtres dans le but de faire qualifier les lions devant l’équipe nationale de Cap-Vert. Certains d’entre eux n’ont pas hésité de réclamer publiquement leur dû auprès des autorités du pays au lendemain de la rencontre.  

Nous traversons des périodes de crises assez difficiles et douloureuses de notre histoire. Comment des gens qui ont été à l’école occidentale et qui comprennent mieux que les couches rurales l’approche scientifique et rationnelle des choses peuvent-ils se replier dans des ténèbres et l’incertitude pour chercher la clef aux problèmes quand celle-ci se trouve devant eux ?

Les vrais « sorciers » qui doivent porter l’équipe nationale du Cameroun et les autres équipes nationales d’Afrique aux victoires sont connus, et tant que nos dirigeants ne comprendront pas cela, nous continueront à jouer les figurants.
Ces vrais « sorciers »  sont : De bons entraîneurs nationaux, de bonnes infrastructures, de bons encadrements des joueurs et des encadreurs, des entraînements incessants, des primes promises et payées à temps, la discipline et la cohésion entre joueurs et encadreurs. Nous ne connaissons pas de vrais sorciers en dehors de ceux-ci cités.  

Partout c’est la primauté des pratiques occultes et sorcières. Dans la vie quotidienne et même devant des  tribunaux, les gens se targuent de détenir d’avions qui peuvent les transporter nuitamment d’une région à l’autre ou d’un pays à l’autre ; et parlant de ces avions, il s’agit de petites boîtes.
Devant ce spectacle, des jeunes fascinés par cette « technologie » rétrograde et inutile afficheraient moins d’ambition de bonnes études scientifiques et techniques et rêveront s’insérer dans le cercle de ces sorciers.

Les uns accusent les autres de pratiques sorcières et d’être à l’origine de leurs échecs scolaires/académiques, professionnels, conjugaux ; les accusent à tort ou à raison de leur avoir jeté des sorts pour ruiner leur santé, trouvent toujours des responsables pour quelqu’un qui meurt de choléra, de fièvre, de sida, d’accident, de vieillesse, etc.

Certains vont même jusqu'à accuser d’autres d’anéantir magiquement leurs produits agricoles,  de faire détruire leurs plantes par des criquets et chenilles, les accusent d’envoyer le vent ou les inondations ruiner leurs plantes, etc.   

 Les jeunes au lieu d’étudier à l’école préfèrent aller consulter les sorciers pour qu’ils leur assurent des succès, se font entourer de fétiches auxquels ils consacrent assez de temps. Ses effets sur les populations et  surtout sur la jeunesse sont désastreux et ne laissent aucun œil attentif serein.
Là où la science et la technologie l’emportent et ont établi leur royauté, on fait fi d’elles, on les arrache, les jette par terre et construit des fantasmes pour rester en arrière pendant que d’autres peuples du monde posent leurs marques indélébiles sur le corps de l’histoire de l’humanité.
Ce n’est pas tout. Les populations camerounaises et africaines au sud du Sahara qui sont bien drapées dans ces nombreuses pratiques sorcières se retrouvent également ligotées par un autre somnifère qu’est le jeu.

Nous distinguons à ce niveau deux jeux. Le jeu lucratif représenté ici par le PMU, et le jeu comme sport pour parler du football.
Le Pari Mutuel (PMU) est un monstre qui s’est fait dodu en exploitant la pauvreté des masses urbaines africaines tout en les plongeant davantage dans la pauvreté extrême, tout ceci sous les yeux flegmes de leurs dirigeants. Des riches ont joué au PMU pour s’appauvrir et les pauvres pour s’appauvrir davantage.
Le PMU fonctionne en Afrique comme une drogue administrée aux populations urbaines. Plus l’on joue à cela, plus on en a l’appétit et ne s’en dépêtre plus facilement. Plus l’on perd, plus l’on croit que la chance est juste à quelques centimètres, que l’on a déjà trop avancé et que les jours glorieux sont tout près.
Le PMU lie les consciences africaines par une chose : l’Espoir. L’espoir de gagner un jour. Tout le monde rêve de gagner gros ; de passer du stade du pauvre à celui du grand millionnaire.

Pourtant, l’Afrique est trop riche et beau pour que des Africains se retranchent derrière une vie d’espoir, de rêves et de chimères vains. Le paradis est possible en Afrique. Il faut seulement des têtes courageuses et honnêtes pour le concrétiser.  
Que de désordres commis par le PMU en Afrique !  Le PMU consomme les salaires des employés, des villageois et campagnards venus en ville vendre leurs produits, le PMU consomme des affaires et des hommes d’affaires, le Pmu fait vendre des biens et biens-meubles : vélos, motos, véhicules, maisons, champs, lopins de terre, etc.

Le PMU détruit de bons amis, fait éclater des familles à la force et à la vitesse d’une dynamite plantée au cœur d’un énorme rocher.  
Les affaires lucratives occidentales de ce genre ne doivent pas montrer le bout de leur nez en Afrique sous le règne des dirigeants responsables, afin que nos vaillants peuples se concentrent et se consacrent à l’essentiel pour se construire et s’épanouir.  

A côté de ce jeu lucratif qu’est le PMU en Afrique, le football devient un autre cimetière où s’enterre l’Afrique et surtout la force laborieuse de sa jeunesse.
Les parties du football captivent l’attention de tous. Nos populations en sont tellement friands que même des matches joués en occident qui ne les concernent pas les ankylosent pendant des heures, alors que les occidentaux eux-mêmes ignorent jusqu’aux grandes rencontres africaines de football.  
Pendant ce temps, ce sont des heures de travail qui sont gaspillées, ce sont des heures pour s’asseoir et penser comment redresser le pays qui s’en vont, ce sont des heures de production qui sont brûlées. Ce ne sont que des distractions pour maintenir les populations dans des joies sans dents, dans la misère. L’on perd et perd et perd et s’enfout. Et dieu sait si l’on a même conscience d’être en train de perdre.

Les dirigeants africains qui savent bien diluer leurs échecs économiques, politiques, culturels et sociaux exploitent bien cet engouement des Africains pour le football et réussissent bien à les distraire. Les publicités s’organisent autour des clubs locaux et des équipes nationales. C’est l’occasion de montrer que tout va bien dans un pays où tout va mal. L’on montre et démontre que le pays reste uni, que le peuple est patriote, alors que les actes des uns et des autres au quotidien contribuent au démembrement de l’économie et à la division du pays en petit morceaux.
Pendant que ces populations sont noyées dans le football et le jeu lucratif, une autre partie assez importante des peuples africains se trouve perdue sous les couvertures menteuses et ravageuses des religions étrangères.

Nous devons souligner de prime abord que nous n’avons rien contre aucune religion du monde. Toutefois, nous ne pouvons pas rester muets devant les comportements de soumission et d’inaction de nos compatriotes africains qui bien qu’étant déjà des créatures capables de miracles, ne font rien et attendent le miracle divin.

Les Africains se sont livrés pieds, mains et consciences joints aux religions étrangères et à des sectes dilués dans celles-ci. Nous invitons ceux de nos frères et sœurs qui sont prêts à mettre le feu aux valeurs culturelles africaines sous couleur de rencontrer plus tard Dieu, de se retenir et de comprendre qu’ils sont dans l’erreur.

Nous sommes contre ceux et celles des Africains qui, en tant qu’éléments du corps social, fuient leurs responsabilités individuelles, familiales et collectives ; nous sommes contre ceux-là qui choisissent l’inaction au milieu d’un océan d’activités à exécuter pour s’épanouir et faire fleurir leurs sociétés.
L’être humain est avant tout lumière. Dieu que l’on dit lumière a tout mis en l’humain. Il nous a donné l’intelligence et des mains pour que nous puissions nous épanouir et nous défendre s’il le faut.

Quand des croyants ferment les yeux sur les drames politiques, économiques et sociaux en cours dans leurs pays, c’est qu’ils ont failli à leur mission, c’est qu’ils ont entrepris de mener désormais une fausse mission.  
Quelles que soient les religions que les Africains pratiquent, leurs croyants doivent se montrer responsables dans la vie quotidienne. Devant les problèmes et drames africains, les prières des croyants doivent plutôt venir accompagner leurs actions, des actions responsables, des actions conséquentes, des actions de bravoure et d’héroïsme.  

Les religions et sectes étrangères ont castré et émasculé une bonne partie des forces de libération et de développement en Afrique. Pire encore quand des supports matériels et financiers  extérieurs gonflent pour attirer des âmes pauvres et perdues. Si les pratiquants aveugles des religions étrangères en Afrique ne se réveillent et font peau neuve, là où ils envisagent arriver après la vie sur terre, il leur sera demandé :


« Vous à qui j’ai donné de l’intelligence et des mains, qu’en avez-vous fait ? Vous qui dites avoir consacré votre vie à moi, regardez derrière : où sont vos peuples ? Croyiez-vous que j’étais plus important que toutes ces âmes ? En refusant d’agir en leur faveur, vous avez vécu en égoïstes. Vous ne les avez pas aimés, vous ne m’avez pas aimé, et vous ne vous êtes pas aimés vous-mêmes non plus. Votre place n’est pas ici. »

L’Afrique ne peut se relever et s’épanouir avec des croyants pour qui tout ce qui nous arriva, nous arrive et nous arrivera ne fut, n’est et ne sera que l’expression de la volonté divine. Non, c’est archi-faux. C’est un grand poison qu’il convient de s’en débarrasser pour toujours.
L’Afrique a besoin de nouveaux croyants ; des croyants prestement et ouvertement rebelles qui se liguent contre les forces politiques ou économiques africaines ombrageuses et parasites.

Nous avons besoin en Afrique de nouveaux croyants, des croyants attentifs et conscients de notre situation et de nos défis et qui doivent être de tous les combats de leurs pays, de leur continent et de leur temps.

Les Africains qui pratiquent des religions étrangères ne doivent pas avoir peur de saupoudrer celles-ci des condiments de leurs cultures locales.
Les africains qui pratiquent les religions ancestrales ne doivent pas avoir peur qu’une fois morts, ils iront en enfer. C’est faux ! C’est de la fabrication ! C’est du mensonge cru. Tout cela a été monté pour traumatiser et désorganiser les autres peuples sous toutes les formes pour mieux s’imposer à eux.
Les Asiatiques dans l’ensemble n’avaient pas avalé ces montages, par contre les Africains s’en étaient abreuvés et s’en sont soûlés et en font les frais.
Les croyants africains doivent innover. Ils ne doivent pas avoir peur. Nous insistons : le seul Dieu qui châtie ou pourrait châtier l’Africain, c’est l’Africain lui-même. La seule malédiction qui tombe sur les Africains (s’il y en a) ne peut venir que des mains bénites par des Africains ou par des mains des Africains eux-mêmes, de leur refus de vivre de façon logique, responsable et fraternelle.  

Avec la situation de l’Afrique actuelle, nous ne privilégierons le ciel qu’en perdant et la terre et le ciel. Nous perdrons trop, si nos croyants au cours de l’affirmation de leur foi ne gardent pas leurs pieds et leurs esprits sur la terre africaine.
Pour créer les conditions de progrès et d’épanouissement pour l’Afrique, les Africains avertis de l’origine de nos maux doivent se constituer en équipes de sensibilisateurs sur les effets de ces sujets développés sur la santé économique, culturelle et politique de l’Afrique.
Les Africains gagneront beaucoup à combattre l’attachement aux pratiques occultes ou sorcières et contre le jeu endormant et ces pratiques religieuses en Afrique qui confinent à la fuite de responsabilités et à la résignation des populations, signes d’échec et de déclin d’un continent où tout est à refaire.


Copyright © Léon Tuam, Boston - États-Unis  |  26-10-2012
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