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Cameroun : Sommes-nous résolument perdus !
Publié le 1-11-2012  |  (Douala - Cameroun). Auteur : Yves EPACKA   [lu : 9658]
Cameroun : Sommes-nous résolument perdus !
© Yves EPACKA
Cameroun : Sommes-nous résolument perdus !


Le troisième mandat de l’ancien/nouveau président de la république Paul Biya a entamé sa vitesse de croisière. Et toujours rien de concret à l’horizon du : « Cameroun des grandes ambitions » promis à grands coups de tam-tam. Au contraire des changements positifs tant attendus cette fois-ci, on a assisté plutôt, comme par le passé, à des revendications et des soulèvements sociaux brutalement réprimés par les forces de l’ordre ! Ce scénario sanglant  fait douloureusement penser que de nouveau, l’on repart sur un cycle d’incertitudes émaillé de violence ! Or, il y a un proverbe de chez nous qui dit ceci : « Lorsque dans la forêt, on se trouve à tourner deux fois de suite autour d’un même arbre, c’est que l’on s’est égaré ! » 

 

Stopper sans violence la descente en enfer du Cameroun !

Une urgence vitale.

 

Nous sommes résolument perdus !

 

Le troisième mandat de l’ancien/nouveau président de la république Paul Biya a entamé sa vitesse de croisière. Et toujours rien de concret à l’horizon du : « Cameroun des grandes ambitions » promis à grands coups de tam-tam. Au contraire des changements positifs tant attendus cette fois-ci, on a assisté plutôt, comme par le passé, à des revendications et des soulèvements sociaux brutalement réprimés par les forces de l’ordre ! Ce scénario sanglant  fait douloureusement penser que de nouveau, l’on repart sur un cycle d’incertitudes émaillé de violence ! Or, il y a un proverbe de chez nous qui dit ceci : « Lorsque dans la forêt, on se trouve à tourner deux fois de suite autour d’un même arbre, c’est que l’on s’est égaré ! »  A en juger par la trajectoire de développement économique, politique et social de notre pays vingt-deux ans et plus sous le « Renouveau », ce funeste « remake » de la réalité nationale nous claironne que plusieurs fois déjà, nous avons bouclé la boucle autour du « néant » ! Autrement dit, nous sommes résolument perdus !!!

 

Gémir, pleurer et se résigner, c’est insensé et suicidaire.

 

Aussi, est-il aujourd’hui d’une naïveté insensée et coupable de continuer à dénoncer dans le désert l’inertie de l’Etat, la cupidité ou la corruptibilité des uns et des autres convives à la « mangeoire nationale » ! Le régime en place ne nous aura-t-il donc pas fourni en noir et blanc, en couleur, voire en numérique, les preuves les plus irréfutables de son incompétence et de son incapacité à diriger, et plus généralement, à trouver des solutions convenables aux problèmes fondamentaux de ce pays ?

 

A nous offrir tous les jours le spectacle absurde de notre riche et beau pays plongeant irrémédiablement dans le sous-développement alors que des pays africains beaucoup moins nantis progressent, le « Renouveau » ne nous aura-t-il donc point convaincu encore de son inaptitude et de son manque de volonté à concevoir et à promouvoir un quelconque projet d’avenir pour le Cameroun ? Serein et confiant en sa toute puissance, et bien plus en la résignation, mieux, la servitude complice des populations recroquevillées sous la traque de sa dictature rampante, il sait d’expérience qu’il peut sans risque aucun tout se permettre.

 

En effet, il s’est permis, sans la moindre réaction populaire, les audaces les plus incroyables au monde dans la gestion des peuples : une  baisse de 70% des salaires des fonctionnaires, plongeant brutalement dans la misère la plus noire cette frange des élites de la nation par ailleurs principaux soutiens économiques des populations en majorité sans ressources ! Il convient de noter que cette décision criminelle fut, sinon le point de départ de la corruption, du moins son organisation et son établissement en tant que système. Le corps des agents de l’Etat est sans conteste le foyer et le principal promoteur de la corruption et des détournements des deniers, publics ou privés. 

 

 « La chèvre broute là où elle est attachée », tel est aujourd’hui le principe d’école de ce corps dont, sous le « Renouveau », la noble vocation,  « servir la nation », s’est transmuée en enrichissement illicite érigé en privilège régalien ! Ainsi au Cameroun du « Renouveau », l’accès au moindre service public doit être payé, non à l’Etat lorsque telle est la réglementation, mais ‘’discrètement’’ quelles que soient les circonstances à la personne privée en charge de l’exécuter ! Aussi, les plus grosses fortunes du pays sont-elles fort curieusement détenues par les agents de l’Etat ! Lorsque c’est l’Etat qui cultive ainsi la félonie, comment ne pas comprendre le maintien du Cameroun au premier rang mondial de la corruption ?

 

Conjointement à ce crime économique, le « Renouveau » s’est livré, avec une arrogante irresponsabilité, à la destruction et la spoliation quasi systématique des principaux leviers et des joyaux de l’économie nationale : Fonader, Bcd, Crédit agricole, Ocb, Oncpb, Cnce, Mideviv, Semri, Coplabam, Cellucam, pour ne citer que ces quelques exemples …  ! Au mépris des lois et dans l’indifférence générale des citoyens consternés et impuissants, le Pouvoir a assuré la couverture de ces vraies/fausses faillites par l’octroi, ostentatoire certaines fois, de marocains ou de mandats parlementaires aux délinquants dirigeants de ces sociétés d’Etat en liquidation ! Et naturellement, de nombreux nouveaux riches et des comptes redondants dans les banques étrangères se sont créés suite à ces pillages organisés, avec la complicité silencieuse et inconsciente des populations pourtant cruellement sinistrées ! « Le Cameroun, c’est le Cameroun » car, comment ce pays parvient-il à survivre à un tel séisme économique ?

 

Et pour parachever l’œuvre de destruction économique et sociale engagée par le « Renouveau », ses gouvernements successifs,  obéissant aux diktats de leurs maîtres du Fmi et de la Banque mondiale brandissant les ajustements structurels comme panacée pour les redressements économiques dans les pays pauvres, ont entrepris un vaste programme de «Privatisations » des entreprises et sociétés publiques. Ce fut en fait un plan judicieux et cynique de démantèlement et de dilapidation  des lambeaux encore restants des biens et des richesses du pays et leur bradage à des multinationales étrangères ! Malgré toutes ces exactions, ces crimes, ces atteintes au patrimoine, à la dignité, voire à la souveraineté nationale, un calme, une paix – des cimetières ? – semble régner au Cameroun !  « Le Cameroun, en vérité, c’est le Cameroun » ? Quel cataclysme nous faut-il donc encore pour admettre l’évidence que le « Renouveau » désormais n’a de projet pour le Cameroun  que sa pérennité au pouvoir, les gabegies et les plaisirs faciles pour ses suppôts, et de surcroît, la pauvreté et la misère pour le peuple asservi ? « Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit » ! Le message est pourtant clair !

 

Dos au mur, il faut réagir

 

A la réflexion, il ne nous reste raisonnablement plus qu’à prendre acte de cette réalité cruelle et désespérante qui, et cela se comprend, porte au pessimisme. Dans tous les secteurs vitaux du pays, c’est la désolation, la détresse. Car  le  Cameroun  aujourd’hui n’est plus gouverné, et malgré les gesticulations des autorités et les brutalités des forces de l’ordre pour mater les populations et donner l’impression d’une paix de façade, c’est chacun pour soi, la jungle pour tous ! Citoyens, nous sommes dos au mur ! Courageusement, il nous faut réagir, et nous en sommes capables, si nous le voulons !

 

Mais pour nous sortir de la situation de tsounami socio économique  dans laquelle plus de deux décennies de pouvoir et de gestion du « Renouveau » ont plongé notre pays, un homme providentiel seul ne suffirait pas à la besogne, c’est plutôt chaque femme, chaque homme qui se doit aujourd’hui d’être providentiel ! Réarmons-nous donc moralement et rechargeons-nous d’énergie. Sans état d’âme, retroussons nos manches et mettons-nous à l’ouvrage pour un  âpre et long combat pour le développement et contre la pauvreté. A en croire Stephen Smith, celle-ci serait la mère de la plupart des vices manifestés par les sociétés africaines, et il explique :

 

 La ‘’ politique du ventre’’ est le régime ordinaire de la pauvreté privée de son exutoire séditieux par la coexistence avec une richesse hors de sa portée, par ailleurs, oppressive à distance. Dans un tel monde, à moins de lutter pour le changer, le meilleur moyen de s’enrichir consiste à se compromettre, à se faire corrompre pour pouvoir corrompre à son tour. Encore faut-il s’organiser en conséquence pour distinguer les rares hôtes conviés de la masse des exclus, pour éviter que les premiers ne se dévorent entre eux ou que les seconds ne s’entretuent par désespoir.   

 

Soit ! Mais le Cameroun n’est pas un pays pauvre : nous en sommes fermement convaincus. Le Cameroun possède un potentiel agricole important hier mis en valeur avec efficacité et fierté par Ahmadou Ahidjo avec sa ‘’ Révolution verte’’. Pendant son mandat au sommet de l’Etat, la suffisance alimentaire du pays était assurée et, à juste titre, il pouvait  s’enorgueillir de n’avoir pas besoin du pétrole pour faire tourner son pays ! Le Cameroun ne manque non plus de richesses minières : il y a toujours au moins le pétrole, bien que plusieurs autres ressources  (or, diamants …) soient frauduleusement exploitées au seul profit de personnalités du pouvoir en place ! Enfin, n’oublions pas non plus le « Nous n’irons pas au Fmi ! », défi lancé avec la morgue qu’on lui connaît par le président Paul Biya lorsqu’il hérita d’un pays en pleine expansion économique des mains de son  ‘’illustre prédécesseur’’. Enfin, pour dynamiser ce potentiel, le Cameroun dispose de ressources humaines, dotées d’ une classe moyenne industrieuse et des cadres de qualité dont la valeur et la compétence reconnues un peu partout en Afrique et dans le monde. Malgré ces nombreux atouts hélas, allez savoir pourquoi le Cameroun se trouve brusquement dans les tréfonds de l’enfer des PPTE ! Et qu’il soit, de fait aujourd’hui, géré par le FMI et la Banque Mondiale ! Dans leurs piètres lois des finances en effet, les gouvernements du « Renouveau » n’ont pour principal, voire unique objectif de gestion économique du pays que l’exécution, quel qu’en soit le coût social, des ajustements structurels et autres diktats des institutions de Breton Wood ! Deux exemples :

 

-1) L’Etat, soucieux de satisfaire vaille que vaille le ‘’ Point d’achèvement’’ fixé par le Fmi pour accéder à la rente de mendicité PPTE, vient de traquer les opérateurs économiques, les contraignant  au paiement forcé, souvent anticipé, des impôts, cela au mépris de la récession économique sévère qui perdure dans le pays depuis quelques années déjà ! 

 

– 2) Pendant que les pays riches protègent leur production, le coton par exemple, à force de subventions et autres astuces financières, le Fmi somme le Cameroun de libérer le prix du pétrole ! Or, à notre connaissance, celui-ci venait tout juste d’être augmenté, contraignant nombre de petits pêcheurs à remiser sous cale leurs pirogues à moteurs ! Le gouvernement, comme il fallait s’y attendre vient de s’exécuter, et en douce,  malgré le pouvoir d’achat sinistré des populations.  Quelles oppressions sociales et fiscales ne consentirait-il donc pas  afin de mériter quelques subsides supplémentaires pour alimenter ses gabegies ! Rôdés à certaines pratiques dans les  finances internationales, nos gouvernants savent le parti qu’ils peuvent tirer, à opprimer plus encore leur peuple afin de faciliter aux experts des institutions de Breton Wood une présentation flatteuse de leurs rapports d’activité! C’est : « Donnant, donnant ! »

Ces deux exemples montrent combien il sera difficile pour l’Afrique de se sortir de la crise si la politique occidentale d’assistance persiste à se traduire par une collusion malsaine entre des dictateurs cramponnés au pouvoir et des ‘’experts’’ routiniers, animés prioritairement par l’ambition d’expérimenter à peu de frais leurs modèles abstraits de ‘’futurs de rêve’’ ! Les ajustements structurels n’ont-ils donc pas largement montré leur efficacité redoutable à produire plus de pauvreté encore chez les pauvres ?

 

Penser et inventer le futur

 

Faisons donc preuve de responsabilité et de détermination, d’imagination et de créativité !  Recherchons autrement, dans une analyse prospective de notre présent, des solutions originales, réalistes pour un développement durable et une démocratie véritables. A notre sens, deux préoccupations fondamentales doivent orienter notre réflexion et guider notre démarche :

 

-         1)  La réconciliation, dans leurs composantes ethniques et socio culturelles, de toutes les femmes et de tous les hommes de ce pays autour d’un pacte social élaboré et adopté par tous, clairement exprimé par une constitution démocratique de paix et de développement individuel et collectif harmonieux, définissant le bien national commun ainsi que les principes et les processus fondamentaux de gestion et de jouissance de celui-ci.

 

A la lumière de ce pacte social,

 

-         2)  La reconstruction complète de la nation camerounaise. Repenser et reconstruire l’Etat, dans l’esprit d’un Etat socio démocratique, suffisamment fort afin d’assumer la transition nécessaire pour résorber les dégâts de la gestion calamiteuse du « Renouveau » et promouvoir les refondations structurelles, organisationnelles  pour  une nation moderne tournée vers l’avenir.

 

Pour réaliser ce double objectif, des changements préalables sont à rechercher, qui impliquent principalement les communicateurs : éducateurs et responsables d’opinion : il s’agit de changer de discours dans la communication publique. Celui-ci doit susciter un changement des mentalités et une remise en cause des comportements, insister sur la nécessité et l’intérêt pour chaque citoyen d’abandonner la préférence pour des raccourcis faciles, voire maffieux aux fins d’avantages spécieux et individuels. L’avenir individuel, il faut s’en convaincre, est intimement lié à celui collectif de la nation toute entière. Et de ce fait, seules les solutions collectives peuvent garantir durablement le bonheur et la prospérité de chaque individu. Le discours politique doit abandonner la langue de bois, et les postulats trompeurs dans le genre de celui faux qui constitue la démocratie comme condition sine qua non pour le développement ! L’histoire ne fournit aucun exemple de nation pour laquelle la démocratie a été le facteur déterminant du développement économique ! Plus près de nous, la Chine, dont le développement actuel impressionne, est loin d’être un modèle de démocratie. A  contrario, des ‘’despotes éclairés’’ ont été les auteurs du développement dans nombre de pays occidentaux ! A notre sens, dans une société jouissant d’un niveau significatif de développement, la démocratie aménagerait plutôt un équilibre paisible, une harmonie dans la satisfaction des besoins individuels et collectifs. C’est pourquoi, il nous semble, le Président Jacques Chirac avait affirmé que la démocratie était un luxe pour les pays africains. Que l’Occident développé se préoccupe donc fondamentalement de la démocratie afin de sauvegarder la paix sociale nécessaire à sa croissance économique, cela se comprend ! Mais que l’Afrique noire épuise  l’essentiel de ses énergies à courir derrière des démocraties introuvables de modèle occidental alors que ses peuples croupissent dans la misère la plus noire, n’est ce pas un peu mettre la charrue devant les bœufs ? En Afrique, cela n’a pas de sens ; on se mobilise à mort pour des élections généralement truquées, et le Pouvoir personnel ! Mais dites-nous, ce pouvoir-là du pauvre affamé, c’est pour faire quoi ?

 

 Pour conclure

 Le développement du Cameroun, en harmonie avec le développement de l’Afrique, afin de faire échec à la marginalisation de notre continent, entreprise pour faire de nous, non des producteurs de développement dans la mondialisation, mais plutôt des consommateurs résignés des résidus de l’Occident, tels doivent être aujourd’hui l’engagement formel de tout citoyen d’Afrique ! Pour une action concrète, la réduction de la pauvreté en point de mire nous fournit un objectif fondamental qui a le mérite d’être mesurable. Cette priorité ne doit pas cependant, comme c’est pour le « Renouveau » et les marchands de l’humanitaire, demeurer un slogan creux, ou une source d’enrichissement facile aux dépens de la bonne conscience internationale.  Elle implique comme urgence vitale des changements profonds, sans violence de préférence ! Mais comment  et avec qui ? Cessons de compter sur l’Etat mercenaire. Pas d’illusions non plus s’agissant de faveurs gratuites de pays développés envers nos peuples : nos gouvernants mercantiles et corrompus leur offre bien mieux, et à moindre coût. Nous sommes seuls, dos au mur face à notre destin. N’ayons pas peur ! Soyons créatifs, déterminés, persévérants. Un Cameroun meilleur est au bout de nos efforts. Tout dépend de nous !

 


Copyright © Yves EPACKA, Douala - Cameroun  |  1-11-2012
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