Les Camerounais sont bien présents à la Can : Ils sont cinq au sein des Panthères du Gabon

Ils sont cinq au sein des Panthères du Gabon. Ils ont en commun d’avoir un père camerounais. Il s’agit notamment des gardiens de buts Yves Stéphane Bitseki Moto et du capitaine Didier Ovono Ebang.
En dehors du trio arbitral, une dizaine de joueurs ont opté pour d’autres sélections nationales comme celles du Gabon, de la Guinée équatoriale, du Niger ou du Burkina Faso. Il y a quelques semaines, la Namibie, un des adversaires du Burkina Faso lors des qualifications de la 28ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can), avait émis des réserves relatives à l'«éligibilité» en sélection burkinabè de Hervé Zengué, défenseur, d'origine camerounaise. Elle avait été déboutée aussi bien par la Confédération africaine de football (Caf) que par le Tribunal arbitral du Sport (Tas). Or, pour éviter de se retrouver dans une situation inconfortable en pleine compétition, Paulo Duarté, le coach des Etalons n’avait pas retenu Hervé Zengue, parmi les 23. Une décision, qui ne lui a pas permis d’être présent à ce rendez-vous gabono-équato guinéen, malgré le fiasco de ses compatriotes.
Contrairement à Hervé Zengue, d’autres joueurs d’origine camerounaise ont eu un sort plus heureux. A l’instar de William Ngounou Tonji, qui défendait les couleurs du mena du Niger. Certes, la sélection nationale, en pleine crise dans l’encadrement technique, n’aura pas eu le privilège de franchir le premier tour. Toutefois, son milieu offensif, sociétaire de l’If Limhamn Bunkeflo, première division du championnat suédois, a inscrit un but au cours de ce tournoi. Il est vrai qu’au moment où nous mettions sous presse, le match devant opposer le Niger au Maroc ne s’était pas achevé pour savoir si oui ou non, William Ngounou Tonji a eu la possibilité d’augmenter son capital but à ce tournoi. Par ailleurs, d’autres sont plus heureux encore, parce qu’ils vivent des moments inoubliables dans l’histoire de leur sélection nationale, notamment grâce au parcours réalisé jusqu’ici. C’est d’ailleurs le cas du Nzalang National, qui participe pour la première fois à ce tournoi et qui n’est pas passé par les éliminatoires, en tant que pays co-organisateur. Thierry Fidjeu Tazemeta, Doualla Vieira Ellong et Narcisse Ekanga ont ainsi contribué à la qualification pour les quarts de finale de cette équipe. Thierry Fidjeu Tazemeta évolue au sein du Konyaspor, un club turc. L’attaquant, qui n’a pas encore trouvé le chemin des buts adverses dans ce tournoi, a fait les beaux jours de l’Union sportive de Douala, où il a été capitaine ; après un passage au sein du Pmuc de Douala.
Narcisse Ekanga Amia Tandis que le milieu de terrain, Doualla Vieira Ellong joue au Sony Elà Nguema, un club du championnat national de Guinée équatoriale. Des trois, Narcisse Ekanga Amia est le plus connu, pour avoir porté les couleurs des Lions indomptables dans les catégories cadets, juniors et A’. Le milieu de terrain, qui peut également faire office d’attaquant, est actuellement sans club, après un séjour au Tout Puissant Mazembe, club de la République démocratique du Congo (Rdc). Certainement qu’après cette Can, Narcisse Ekanga Amia ne sera plus déoeuvré. Ils sont cinq au sein des Panthères du Gabon. Ils ont en commun d’avoir un père camerounais. Il s’agit notamment des gardiens de buts Yves Stéphane Bitseki Moto et du capitaine Didier Ovono Ebang. Sans oublier, le défenseur du Fc Lorient, club de ligue 1 en France, Bruno Ecuele Manga. Idem pour le défenseur Charly Moussono Moussono, de Missile Fc de Libreville et le milieu de terrain André Biyogo Poko. Tandis qu’en s’attardant sur le nom du joueur angolais, présent à la Can, Mingo Bilé, il y a de fortes chances, qu’il soit également d’origine camerounaise.
A côté des joueurs, on retrouve également le trio arbitral camerounais composé de Alioum comme central, du 1er assistant Evarist Menkouande et du second, Moussa Yanoussa. Les deux derniers cités ont officié hier soir à Franceville lors du match Gabon # Tunisie, comptant pour la 3ème et dernière journée dans la poule C. Ils avaient comme arbitre central, l’Ivoirien, Noumandiez Doue.Priscille G. Moadougou, à Libreville
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