Appel à la résistance du peuple Camerounais/ Manifesto of resistance and liberation of Cameroon

Portrait de Icicemac
Pierre Mila Assoute

When a plan denies a political party of the people the right to democratically express their political opinion, there is a rupture of the Constitution and therefore serious threat to the foundations of the state. An oppressed people is legally entitled to resist against oppression.L’immense majorité du Peuple Camerounais humilié, réclame la fin du régime BIYA comme celui de MOUBARACK en Egypte, ou Ben Ali en Tunisie, et ailleurs… Je m’engage à conduire avec loyauté et fidélité la lutte de libération et la mise en place des institutions de transition

 
 

Appel à la résistance du peuple Camerounais

 

 

 

MANIFESTE DE RESISTANCE ET DE LIBERATION DU CAMEROUN.

 

Un moment grave de l’histoire de notre pays va commencer: la libération du Cameroun. Les gestionnaires des élections Présidentielles du 9 Octobre 2011 sont  structurés uniquement pour introniser Paul BIYA au pouvoir, sans rival véritable.

 

Dans notre pays il s’est développé un clivage social inacceptable. D’un côté on a les petits ouvriers, les « débrouillards » et les paysans misérabilistes, les intellectuels insoumis humiliés, les chômeurs diplômés attitrés, les étudiants sans bourses d’Etat, ceux qui meurent sur place sans soins, et de l’autre côté, les membres de l’oligarchie régnante et leurs complices dans « l’opposition » rayonnant de bonheur, qui pillent le pays à leur seul profit. Les jeunes et les paysans sont moins que des esclaves, les commerçants et les transporteurs rançonnés, les « bayam sélam » rackettés, les enfants de plus en plus déscolarisés et livrés dans les rues, les intelligences s’expatrient...La paix déclamée par BIYA est une paix est de cimetière...

 

Un Conseil National de Résistance que je dirige s’engage à mener la lutte de libération de notre pays. Il rendra aux Camerounais la dignité qui lui est volée depuis 30 ans et à notre pays son rayonnement international et son honorabilité ternis.

 

L’immense majorité du Peuple Camerounais humilié, réclame la fin du régime BIYA comme celui de MOUBARACK en Egypte, ou Ben Ali en Tunisie, et ailleurs…

 

Il n’est plus à expliquer que l’emprise autocratique de Paul BIYA sur le pays bloque notre progrès commun depuis 29 ans au profit d’une minable oligarchie mesquine.

 

Notre vœu le plus cher a toujours été de parvenir avec la majorité du Peuple qui est acquis à la modernité, à un changement démocratique par la voie électorale. Cette voienous est refusée. L’opinion nationale et internationale est 2 fois témoins de ces refus arbitraires. Le projet alternatif proposé par la voie des urnes, ce qui est conforme à la Constitution du Cameroun, est persécuté, refoulé une 1ère fois à la présidentielle d'Octobre 2004 et une 2ème fois de trop à celle de 2011, au nom de la force. L’espoir du « mieux-être » du Peuple Camerounais que portePierre MILA ASSOUTEest systématiquement et sans fondement de droit rejeté par Paul BIYA et sa bande. Or toute oppression et dénie de justice portent les germes d’une  résistance.

 

Les institutions politiques, la justice et l’armée sont presque « privatisées» au profit d’un individu qui a accédé au pouvoir depuis 29 ans sans élection et  s’y maintient de force pour ses jouissances privées. Les candidats de paille sont suscités, financièrement aidés pour escorter Paul BIYA à son couronnement  en écartant tout rival de poids à chaque parodie d’élection présidentielle. L’appareil d’Etat se mélange au RDPC son parti politique.  

 

ELECAM, organe électoral en principeimpartial et la Cour Suprême sont vassalisés et taillés sur mesure pour dire un résultat arbitraire au bout des scrutins.

 

La résistance immédiate se présente désormais comme la seule alternative pour faire échec au coup d’Etat électoral de Paul BIYA et les siens. La Constitution du Cameroun a subi des coupes scélérates dans un bain de sang effroyable, rien que pour assouvir le dessein personnel d’un paresseux et nullissime autocrate. 200 de nos jeunes compatriotes qui tentaient les mains nues par des manifestations pacifiques d’y faire obstacle ont été massacrés.

 

J’invite toute la jeunesse nationale, les paysans abandonnés à eux-mêmes depuis 30 ans, les motos-taxis, les sauveteurs, les laissés -pour –compte, les chômeurs, les réseaux associatifs, les syndicats des transporteurs, ceux des travailleurs, les Camerounais de la Diaspora, les artistes patriotes, et aussi tous les amis du Cameroun qui partagent les drames de notre Peuple et qui souhaitent ou qui contribuent à l’essor de notre pays, à soutenir sans réserve la résistance et la libération nationale qui  s’engagent dans la lutte pour la démocratie et la liberté.

L’œuvre de libération du Cameroun va démarrer sans autre préavis, soyons y préparés. Notre pays mérite la démocratie et la liberté au même titre que les Nations modernes. Nous irons chercher ces valeurs à tout prix, y compris au sacrifice suprême, pour la liberté dans mon pays.

 

La confiscation de force du pouvoir politique est clairement et nettement exprimée par Paul BIYA et son oligarchie. Elle sera stoppée y compris de force par les mouvements populaires de libération nationale.

Je m’engage ici à conduire physiquement sur le terrain, avec des patriotes engagés, la bataille politique de libération de mon pays.

 

Je lance également un appel à l’armée Camerounaise et à toutes les forces de maintien de l’ordre : la bataille de libération de notre Peuple concerne aussi l’armée. Les soldats doivent refuser de tirer sur leurs frères et sœurs et protéger notre Peuple. Je recommande aux officiers généraux, aux officiers marins, aux officiers de l’armée de terre et ceux de l’armée de l’air, aux officiers de gendarmerie, aux divisionnaires et commissaires de police, aux officiers, inspecteurs et gardiens de la paix, à tous les Sous-officiers et soldats des corps armés de se remettre au service du Peuple et non pas d’un homme en villégiature permanente en Suisse des indices irréfutables et vérifiées montrent l’acquisition d’une autre nationalité par Paul BIYA, à se joindre au Conseil National de libération de notre pays pour redonner espoir et vie à nos frères et sœurs et restituer ses lettres d’Or à la Nation Camerounaise.

 

En revanche, je préviens fermement tous les soldats, tous grades confondus qui seraient tentés de massacrer le Peuple, des représailles internationales auxquelles ils s’exposeraient personnellement, et celles de la résistance féroce ciblée du CNL.

 

Les armes de notre Nation vous le savezservent à protéger le Peuple du Cameroun. Elles n’ont pas vocation à massacrer les fils et les filles de notre patrie, exténués, qui meurent de faim, de soif et de maladie et s’engageraient à protester contre l’oppression des criminels économiques et politiques qui se cachent dans l’Etat.

 

Le Conseil National de Résistance et de Libération demande à Paul BIYA de quitter pacifiquement sans délai le pouvoir et de revendiquer ouvertement sa  2ème nationalité Suisse incompatible avec sa candidature à cette élection.

L’érosion du socle unitaire menace gravement la cohésion nationale. Le tribalisme d’Etat entretenu n’est plus dissimulé. Certains membres du gouvernement à l’instar de Amadou Ali, remettent en cause la capacité électorale du Peuple Camerounais à se choisir un président de la République par les urnes. Ils en sont à renier aux  groupes ethniques ciblés, notamment les Anglos-Bamilékés et les Bétis, la légitimité d’envisager démocratiquement la succession de Paul BIYA à la fin de son long règne !!!

Les juges sont devenus des bourreaux à charges qui broient les adversaires politiques de Paul BIYA et s’échinent à violer ostensiblement et sans scrupules les Conventions internationales ratifiées par le Cameroun.

 

Des pans entiers du Peuple avec leurs candidats sont exclus du processus électoral par un complot d’Etat piloté par l’autocrate Paul BIYA lui-même.

 

L’importance démographique des Régions est manipulée. Tenez en l’exemple : moins de 5000 électeurs sont inscrits pour prendre part à l’élection du 9 Octobre 2011 sur les 4000.000 de Camerounais vivant à l’étranger ;

 

Lorsqu’un régime politique dénie à une partie du Peuple le droit d’exprimer démocratiquement son opinion politique, il y a rupture de la Constitution et donc menace grave sur les fondements de l’Etat. Un Peuple opprimé est légalement fondé de résister contre l’oppression.

 

Paul BIYA a perdu toute légitimité à diriger les Camerounais. Il veut de force se faire introniser par ses marionnettes installés à ELECAM et ses larbins de juges séniles  et corrompus qui rendent des jugements contraires au droit parce que maintenus par favoritisme à plus de 80 ans à la tête de la Cour suprême. Le CNL ignore par conséquent, l’ensemble des décisions fantaisistes et honteuses de rejets administratifs et politiques de tous les candidats recalés maquillés de légalité par des juges retraités.

 

Le Conseil national de résistance et de Libération ne voit aucune solution autre que l’effondrement du régime BIYA pour donner un nouvel espoir à notre Peuple. Une deuxième colonisation du Peuple Camerounais par ses propres fils est inacceptable.

 

Je m’engage à conduire avec loyauté et fidélité la lutte de libération et la mise en place des institutions de transition.

 

Le Conseil demande le soutien de la communauté internationale, notamment de l’ONU, l’Union Africaine, l’Union Européenne et particulièrement la France et les Etats-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie, pour accompagner victorieusement à son terme sa lutte pour la démocratie et la liberté.

 

En conclusion, l’élection présidentielle du 9 Octobre 2011 est une mascarade, un coup d’Etat électoral prémédité par des prévaricateurs notoires. C’est une déclaration de guerre contre notre Peuple qui ne se laissera pas faire. Le Conseil s’y opposera farouchement jusqu’à la libération totale du pays.

Un gouvernement de transition sera mis en place pour une durée de 18 mois.

 

Fait à  IDABATO le, 23 Septembre 2011.

Pour le CNL

Chief Pierre Mila Assouté

 

Manifesto of resistance and liberation of Cameroon

 

 

A serious moment in the history of our country will begin: the release of Cameroon. The presidential elections of October 9, 2011 are structured to induct Paul Biya to power without true rival.

 

In our country it has developed a social divide unacceptable. On one side was the little workers, "resourceful" and miserabilist peasants, intellectuals, rebellious humiliated, the registrants unemployed graduates, students without state grants, those who die without care on site, and the other hand, members of the ruling oligarchy and their accomplices in the "opposition" who plunder the country for their own benefit. Young people and farmers are less than slaves, traders and transporters ransom, the "bayam Selam" extortion, children increasingly dropped out and delivered in the streets, minds go abroad ... Peace proclaimed by Biya is a peace crane.

 

National Council of Resistance that I lead is committed to the liberation struggle of our country. He will travel to Cameroon dignity which was stolen 30 years and our country and its international repute tarnished.

The vast majority of the Cameroon People humiliated, calling for the end of the Biya regime like Egypt Moubarack or Ben Ali in Tunisia, and elsewhere ...

 

There is more to explain that Paul Biya's autocratic grip on the country blocks our common progress for 29 years in favor of an oligarchy shabby shabby.

Our dearest wish has always been to reach people with the majority of which is acquired as modernity, democratic change through elections. This path is denied to us. The national and international opinion is when two witnesses to the arbitrary refusal. The alternative plan proposed by the ballot box, which is consistent with the Constitution of Cameroon, is persecuted, repressed a first time for president in October 2004 and the second one too many times that of 2011, on behalf of the force . The hope of "wellness" Cameroon People's worn Pierre MILA Assoute is systematically and without foundation in law rejected by Paul Biya and his gang. Or oppression and denies justice are the seeds of resistance.

Political institutions, justice and the army are almost "privatized" in favor of an individual who came to power for 29 years without an election and it maintains its strength for private enjoyment. Candidates straw are raised, financially helped to escort Paul Biya at his coronation by ruling out rival real parody of every presidential election. The state apparatus is mixed with the DPRK's political party.

ELECAM, impartial electoral body, in principle, and the Supreme Court and vassals are tailored to an arbitrary result that after the elections.

 

Immediate resistance is now as the only alternative to defeat the coup election of Paul Biya and his family. The Constitution of Cameroon has been cut in a nefarious bloodbath terrible, just to satisfy the design staff of a crap lazy and autocratic. 200 of our young compatriots who tried bare hands in peaceful protests to block it were slain.

 

I invite all the youth national farmers left on their own for 30 years, motorcycles, taxis, rescue workers, the left-nots, the unemployed, community networks, the Transport Workers' Unions, those workers, Cameroonians in the Diaspora, artists patriots, and also all the friends of Cameroon who share the tragedies of our people who wish or contribute to the development of our country, to fully support the resistance and national liberation s 'engage in the struggle for democracy and freedom.

The work of liberation of Cameroon will start without further notice, let us be prepared. Our country deserves democracy and freedom as well as modern nations. We'll get those values at all costs, including the supreme sacrifice for freedom in my country.

 

 

Confiscation of political power is clearly and definitely expressed by Paul Biya and his oligarchy. It will be stopped by force including the popular movements for national liberation.

I pledge here to drive onto the field, with committed patriots, the political battle of liberation of my country.

 

I also appeal to the army of Cameroon and all the forces of law enforcement: the battle for liberation of our people regard as the army. Soldiers must refuse to shoot their brothers and sisters and protect our people. I recommend to the general officers, marine officers, officers of the army and those of the Air Force, officers of the gendarmerie, the divisional commissioners and police officers, inspectors and peacekeepers at all sub-officers and soldiers of the armed forces to serve the people and not of a man standing on holiday in Switzerland, where checked and irrefutable evidence showing the acquisition of another nationality by Paul Biya, to join National Council for the Liberation of our country to restore hope and life to our brothers and sisters and return the letters to the Nation Gold Cameroon.

 

However, I strongly warn all the soldiers of all ranks who are tempted to kill the people, international reprisals which they expose themselves personally, and those of the fierce resistance of CNL focused.

 

The weapons of our Nation, you know: to protect the people of Cameroon. They are not intended to kill the son and daughters of our nation, exhausted, dying of hunger, thirst and disease, and commit themselves to protest against the oppression of political and economic criminals hiding in the State.

 

The National Council of Resistance and Liberation asks Paul Biya to leave peacefully without delay and the power to claim his second nationality openly Switzerland also incompatible with his candidacy.

 

The erosion of the base unit a serious threat to national cohesion. Tribalism is not state maintained hidden. Some members of the government like Amadou Ali, question the ability of the Cameroon People Election to elect a president through the ballot box. They have to deny the targeted ethnic groups, including Anglo-Bamileke and Betis, consider the legitimacy of the succession of democratically Paul Biya at the end of his long reign!

Judges have become the executioners to crush the charges political opponents of Paul Biya and toiling to violate openly and unscrupulous international conventions ratified by Cameroon.

 

Whole sections of the people with their candidates are excluded from the electoral process by a conspiracy led by the autocratic state Paul Biya himself. The importance of the regions population is handled. Stay in the example: less than 5,000 voters have registered to take part in the election of 9 October 2011 on 4000.000 Cameroonians living abroad;

 

When a plan denies a political party of the people the right to democratically express their political opinion, there is a rupture of the Constitution and therefore serious threat to the foundations of the state. An oppressed people is legally entitled to resist against oppression.

 

Paul Biya has lost all legitimacy to lead Cameroonians. He wants to be forcibly induct its installed puppets and lackeys of ELECAM senile and corrupt judges who make rulings contrary to law because it held patronage over 80 years as head of the Supreme Court. The CNL is not known, therefore, all decisions fanciful and shameful waste of administrative and political of all unsuccessful candidates makeup of legality by retired judges.

The National Council of Resistance and Liberation sees no alternative to the collapse of the Biya to give new hope to our people. A second colonization of the Cameroon People by his own son is unacceptable.

 

I pledge to lead with honesty and loyalty the liberation struggle and the establishment of transitional institutions.

 

The Council requests the support of the international community, including the UN, the African Union, the European Union and particularly France and the United States of America, the Russian Federation, to accompany her to an end successfully struggle for democracy and freedom.

 

In conclusion, the presidential election on October 9, 2011 is a masquerade, an electoral coup planned by notorious transgressors. It is a declaration of war against our people who will not allow itself to do. The Council strongly oppose to the total liberation of the country.

A transitional government will be established for a period of 18 months.

 

Done at the IDABATO, September 23, 2011.

For the CNL

Chief Pierre Mila Assoute

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